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Le temps de se ressourcer

 

Outre la fraicheur et la tranquillité matinale, s'il y a une autre raison pour laquelle je préfère aller courir tôt le matin particulièrement sur la saison de l'automne mais également en hiver, c'est cela, les couleurs. 

Je suis incapable d'expliquer la raison, mais ces saisons, sachant qu'au départ, je cours vers l'ouest, évitant par la même occasion d'avoir le soleil bas dans les yeux, la luminosité est spécifique et les couleurs prennent une autre allure. Je ne retrouve pas cette particularité au printemps ni en été (peut-être aussi parce que je ne me lève pas suffisamment tôt..??..). En ce moment, c'est encore plus flagrant compte tenu des nombreuses couleurs des arbres allant du jaune au rouge vif. Un ciel gris peut même parfois dans la journée augmenter encore ce contraste et rendre les couleurs plus vives et plus belles. 

 

Donc cette semaine, deux séances de kiné: la première relativement douce car j'avais mal, la seconde, absolument pas douce, plus longue, plus complète et avec beaucoup plus de courbatures en conséquence. Comme dit mon kiné, les courbatures, c'est bien, c'est que des petites fibres ont cassé et vont se souder à nouveau de façon plus solide et plus forte. 

De la course à pied avec un maximum de 7 kms par une température sensiblement plus douce. Ce matin, par un degré, ok, les couleurs étaient magnifiques mais la douleur avec elle dès le 3ème kilomètre.

En fait, il faut bien comprendre que cette tendinite n'a rien à voir avec l'aponévrosite que j'ai au talon. Celle au talon est toujours présente, avec plus ou moins d'intensité, mais elle est là.

Celle au genou reste en revanche tapie dans l'ombre, sans aucune douleur. Si là tout de suite, je me mets à faire des exercices type hiit, cela ne pose aucun problème, ni la moindre douleur. C'est en cela qu'elle traitre comme j'ai tendance à le dire et imprévisible. Au départ d'une course, elle est absente, et il est impossible de savoir à quel moment elle va se déclencher. Et de la même manière, si dès qu'elle commence à être forte, on cesse de courir, elle disparait en quelques secondes comme si elle n'existait pas. C'est là toute la complexité pour la gérer et faire avec contrairement à celle au talon qui a le mérite d'être claire et au final, bien que présente en continue, nettement plus facile à gérer et à composer avec. 

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À propos

Ludi_Fit&Run

Maman, salariée, runneuse expérimentale avec l'espoir de devenir une ultra-runneuse et une auteure à cette fin.
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